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 La Grand-Route

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Galathor
Barde Errant
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Age : 25
Localisation : Au château d'Emeraude
Date d'inscription : 24/10/2008

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MessageSujet: La Grand-Route   Mar 11 Nov - 2:10

(HRP : je tiens à préciser que ce sujet est le tout premier que j'ai écrit lors de mon entrée dans le jeu, je n'ai fait que le renommer pour le rendre accessible à tous les voyageurs cheminant sur la route principale du royaume.)

Il y avait trois semaines que Galathor avait abandonné sa cabane au bord de la mer pour monter à Emeraude. Il se souvenait encore de l'admiration qu'il avait pour les dessins des hautes tours de Tyr-Asslin, quand il était jeune enfant. Il s'imaginait déjà se frayer un chemin dans les rues populeuses de la plus belle cité du continent. Cette vision l'emplissait d'enthousiasme. Mais avant de s'y rendre, il pensait qu'il était préférable de passer par le château d'Emeraude, le point de ralliement idéal pour tout voyageur digne de ce nom. Quelques kilomètres en arrière, ill avait vu un large panneau de bois indiquant le château à 50 kilomètres. Le voyage touchait à son but. En marchant à bonne allure, il pourrait l'atteindre le lendemain soir, en comptant sa prochaine nuit de repos. Le Royaume d'Emeraude n'était en rien comparable à tous les autres qu'il avait traversés jusque-là. Il avait une bonne connaissance des Royaumes de Beryl, où il était né, et de ceux de Turquoise et Perle, pour y avoir chanté les louanges des Dieux de l'ère première. Ici, tout n'était que forêts verdoyantes et campagnes rieuses, les insectes bourdonnaient sous un soleil généreux, on entendait régulièrement le brâme du grand cerf, et la nature en fleur libérait dans l'air pur des odeurs suaves et enivrantes. Hélas, les hurlements de son ventre vinrent briser sa douce ivresse. Etant le plus mauvais des mauvais chasseurs, il n'avait pratiquement rien mangé depuis le début de sa longue marche. Il ne restait que quatre flèches à son carcois et son chien, encore plus affamé que lui, avait mangé toutes ses saucisses la nuit précédente. Il lui fallait trouver quelque chose à manger, et vite, car il ne pourrait plus tenir très longtemps dans cet état-là, et prendre du repos sous un arbre ne ferait que le retarder. Il s'arrêta et regarda tout autour de lui, scrutant attentivement la route et la forêt qui la bordait de part et d'autre. Il fut soudain pris d'une vive inquiétude. Son frond se plissa, ses sourcils se levèrent. Il ouvrit la bouche, et sortit des appels à grande peine, trop affamé pour crier :

"Gargantua !... Gargantua où es-tu ?" Il n'eut pour simple réponse que l'écho du chant des oiseaux et du bourdonnement des insectes. Il réitéra :
"Gargantua !!!!"

Un buisson bougea derrière lui. Il sursauta et se retourna, scrutant la végétation en espérant qu'il pouvait s'agir de Gragantua. Un sanglier en surgit tout à coup, apparemment en colère d'avoir été réveillé pendant sa sieste. Il fonça droit vers Galathor, qui se trouvait à dix mètres de là. Celui-ci, pris d'une peur indicible, prit ses jambes à son cou et courut aussi vite qu'il put vers l'autre bordure de la route. Là, un grand arbre aux branches praticables s'élevait vers le ciel bleu. Galathor s'aggripa à la première qu'il vit et commença en toute hâte son ascencion. Ce fut de justesse, car il eut tout juste le temps d'éviter les défenses de l'animal farouche. Le jeune homme, alors perché à environ trois mètres du sol, examina le sanglier qu'il avait importuné. Une bête de belle taille, qui devait peser autour de 150 kilos. Galathor ne faisait pas le poids une seule seconde face à un animal deux fois plus lourd que lui et avec d'aussi longues défenses. Le porcin ignoble remuait son groin en tous sens, enragé de n'avoir pu embrocher le garçon. Il se mit à faire le tour de l'arbre, comme tout bon prédateur piégeant une proie. Galathor s'était hissé sur une branche apparemment assez solide pour soutenir son poids sans se briser net. Il était en état de détresse. Il observa la route des deux côtés, prêt à appeler à l'aide. Personne à l'horizon. Il aperçut soudain une silhouette familière sur l'autre bord de la route, exactement là où il se tenait quand le sanglier l'avait chargé. Un grand chien noir aux poils longs et frisés se tenait là, regardant la scène avec incompréhension, une touffe de poils devant les yeux. Le sanglier fut hélas plus rapide. Il se tourna vers le canin, de l'autre côté de la large route, et le chargea aussitôt, se propulsant avec ses pattes très puissantes, en dépit de leur petite taille. Le chien se redressa sur toute sa hauteur, et se mit à aboyer, prêt à riposter.

"Gargantua, cours, va-t-en !" Galathor avait hurlé à l'adresse de son malheureux chien. Trop tard, le sanglier le percuta de plein fouet, le projetant par-dessus les buissons. Le pauvre Gargantua, pris de court, poussa un gémissement et s'étala de l'autre côté de la végétation éparse. Galathor était descendu de sa branche à vitesse grand V, son arc à la main. Il courut jusqu'au milieu de la route, et banda une flèche en direction du sanglier, qui s'apprêtait déjà à traverser les buissons pour achever son fidèle compagnon. Le jeune homme visa aussi bien qu'il le put, et lâcha la corde, guidé par une colère inqualifiable. Le projectile fusa dans les airs, avant de perforer le postérieur du porcin avec un bruit mat.

L'animal beugla de douleur. Galathor criait déjà victoire, heureux d'avoir blessé la bête, lui qui n'était pourtant pas un archer extraordinaire. Le sanglier blessé et pris par derrière se retourna pour croiser le regard du jeune homme. Galathor comprit que le combat ne faisait que commencer. Il voulut bander son arc une nouvelle fois, mais le sanglier ne lui en laissa pas le temps, chargeant une fois de plus. Le garçon tira en toute hâte, manquant largement le porcin fou. Il n'eut que le temps de rouler sur le côté pour éviter ses défenses, heurtant les pavés de plein fouet. Il se releva en titubant, et constata avec horreur qu'il avait brisé une des branches de son arc. Déjà son adversaire s'apprêtait à riposter. Il jeta son arc au loin, et tira son épée de son fourreau. Une nouvelle fois le sanglier s'était élancé vers lui. Terrifié, Galathor ferma les yeux et donna un grand coup vertical, y allant de toutes ses forces. Il sentit une force colossale lui enfoncer les deux jambes. Il en eut le souffle coupé. Il ne comprenait plus ce qui était en train de lui arriver. Le garçon avait tout simplement l'impression de voler, loin au-dessus du sol. Il préférait garder les yeux fermés, craignant d'assister à sa propre mort. Son impression s'avéra vraie quand il s'écrasa de pein fouet sur le ventre, la tête contre les pavés. Littéralement sonné, il avait horriblement mal, aux jambes, au crâne, au torse... Une vive douleur se diffusait dans ses membres, le laissant sans vie et sans respiration sur la chaussée, exposé à un danger imminent... Il ouvrit des yeux écarquillés et une large bouche, pour capter un maximum d'air. Il lui fallut au mois vingt secondes pour retrouver son souffle. Il tâta tout son corps, persuadé qu'il lui manquait tous ses membres. Il ne fut qu'à peine rassuré en voyant son pantalon déchiré et ses jambes dans un drôle d'état. Son nez saignait abondamment, rougissant son visage et ses mains. Il réalisa tout à coup que le combat n'était pas fini. Béat, il se retourna. Le sanglier titubait à cinq mètres de là, la figure couverte de sang. L'épée de Galathor, quant à elle, gisait à quelque distance de la bête, la lame rougie par le fluide sanguin de l'animal. Le coup que Galathor avait donné à l'aveuglette l'avait gravement blessé à la tête. Le flot de sang qui coulait de la plaie l'empêchait de voir et de renifler correctement les alentours.

Galathor devait profiter de cette occasion pour achever son adversaire. Le sanglier blessé gémissait et s'agitait dans tous les sens. La douleur l'avait mis dans un état tel que sa force semblait considérablement accrue. Galathor se releva en trébuchant et marcha péniblement vers son épée. La narine du sanglier frémit tout à coup, immobilisant de peur le jeune homme. La bête avait à nouveau senti son odeur. "Décidément, il ne va pas lâcher l'affaire, je vais mal finir !" s'écria Galathor dans son for intérieur. Le sanglier couina, avant de s'élancer à toute allure droit vers sa proie. Il allait le heurter de plein fouet, lorsqu'une lourde masse percuta son flanc gauche, avec une force incroyable, renversant l'horrible porcin sur tout son côté droit. A peine le monstre eût-il compris que déjà, une mâchoire puissante le saisit à la gorge. "Gargantua !" Le chien de Galathor avait volé à son secours et l'avait sauvé in extremis d'une mort certaine. Le chien était maintenant en supériorité sur leur adversaire. Il le tenait à la gorge comme un lion tiendrait une gazelle, tentant de lui ouvrir la veine jugulaire. Il le plaquait tant bien que mal au sol avec une de ses pattes avant, luttant contre une force incroyable. Le sanglier se tordait de douleur, en proie à une panique sans bornes, battant des sabots pour frapper son ennemi, sanns le moindre succès. Galathor profita de l'emprise que son chien avait sur la bête pour ramasser son épée. En toute hâte, il s'approcha de la scène et brandit son épée bien au-dessus de sa tête, prêt à frapper le sanglier en plein coeur. Il hésita un moment devant la lourde masse de chair et de poils qui se débattait impuissamment sous ses yeux. Son chien avait le dessus, il le savait. Il n'était peut-être pas nécessaire de lui portere coup de grâce, après tout. Devant son indécision, Gargantua grogna pour l'inciter à frapper sans retenue, tout en serrant la gorge sanguinolente du porcin. Celui-ci agitait les pattes avec moins d'intensité. Il était étouffé par les mâchoires du molosse. Regarder le porc se débattre avec autant de souffrance devenait insupportable pour Galathor.

"T-Tu ne... Tu ne souffriras pas davantage !"
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MessageSujet: Re: La Grand-Route   Mar 11 Nov - 2:13

Il serra son épée avec vigueur, prit une posture particulière, et fit suivre à son arme une trajectoire précise. La lame d'acier perfora la cage thoracique, glissa avec fluidité entre deux côtes, avant de transpercer un poumon, pour finalement atteindre le coeur en son centre. Le sanglier poussa une courte série de borborygmes et gargouillis atroces. Gargantua lâcha sa gorge. La bête prit une dernière inspiration, un dernier souffle. Deux convulsions le secouèrent. Il s'immobilisa sur les pavés. Une mare de sang coula de son énorme carcasse, trempant la chaussée. Galathor s'affala sur le dos, la tempe battante et le coeur palpitant. Il fut rejoint par Gargantua. Son chien lui lécha le visage, faisant dégouliner sur sa peau des gouttes de sang. Galathor le repoussa doucement, avant de se redresser et de l'examiner de la tête à la queue. Heuereusement, Gargantua n'était pas blessé. Les défenses de l'animal avaient un peu entaillé son torse et ses pattes avant, mais le joli chien noir n'en souffrait guère. Galathor resta silencieux un moment, puis se rallongea pour reprendre des forces, regardant l'immensité du ciel bleu. Ce n'était encore que le début de l'après-midi. Au bout de cinq minutes, il se releva et jugea de l'état de ses jambes. Celle de gauche lui faisait mal. La peau s'était un peu ouverte avec la charge qu'il avait encaissée. L'autre n'était qu'égratinée. Le jeune homme décida de profiter du tas de viande que le sanglier constituait pour reprenre des forces. Cependant, il ne pouvait s'en repaître ici, en plein milieu de la route, sans compter que les charognards étaient légion dans cette région. Le jeune homme décida donc d'emmener la dépouille par delà les buissons qui bordaient la route, par où avait surgi le sanglier, quelques minutes avant. Il saisit la bête par les défenses et tenta de la tirer vers lui. Il ne put hélas faire plus d'un mètre, le cadavre étant horrblement lourd. Gargantua vint soudain lui prêter main forte en serrant solidement la gorge du sanglier par les mâchoires, comme il l'avait fait pour le tuer. Le maître et son chien tirèrent le corps de toute leur force, parvenant tant bien que mal à le déplacer, reprenant leur souffle tous les trois mètres. "Quelle bande de bras cassés !" s'écriait à chaque fois Galathor. Il admirait ces chasseurs qui seuls, pouvaient tuer des ours à mains nues et tirer leur corps avec leurs seule force. Il ne leur fallut pas moins d'un quart d'heure pour traîner le corps de l'autre côté des buissons. Ils furent stupéfaits de voir trois marcassins s'échapper du feuillage à toute allure, et Galathor s'en voulut plus que jamais quand il constata que le sanglier qu'ils avaient tué était une femelle. Elle voulait probablement protéger ses petits. Cette triste lui pensée arracha beaucoup de regrets.

La plaie du jeune homme saignait toujours. Il prit quelques feuilles et les noua à sa jambe avec une vieille ligne de pêche pour les accrocher, le tout en guise de pansement de fortune, puis il se mit en quête de bois sec pour faire un feu. Après cela, il se mit à l'oeuvre : ayant perdu son couteau au cours de son voyage, il se servit de son épée pour découper la cuisse de la laie et pour la dépecer, ce qui s'avérait bien peu pratique et qui avait le don d'émousser sa lame. Il improvisa un système broche avec des branches propres et solides et en planta une dans le large cuisseau. Il ajouta un peu de son papier aux feuilles et branches sèches et déclencha le feu avec sa pierre à fusil. Avec les conditions de sécheresse, le feu ne mit pas longtemps à prendre, sous l'oeil avide et affamé du maître et de son chien. Après une bonne heure de cuisson, l'énorme cuisseau était enfin prêt. Ils en mangèrent environ la moitié, déjà repus , et burent à la gourde de Galathor. Celui-ci en rangea l'autre moitié dans son sac, en la gardant au sec entre ses feuilles de papier qu'il destinait à quelques poèmes romantiques. Après ce repas fortifiant, ils se remirent en route, en marchant dans la forêt, à l'ombre des arbres et parallèlement à la chaussée.

Ils marchèrent jusqu'au soir sans interruption, jusqu'à distinguer, au loin, à travers le feuillage, les lumières d'un petit village. Ils y coururent en toute hâte, pressés d'y trouver des échoppes pour se ravitailler et une fontaine pour se désaltérer. L'atmosphère y était festive. L'endroit, nommé Bourg-De-Pinaille, n'était pas grand et ses trois uniques rues regorgeaient de paysans ivres qui, non contents d'avoir fait la fête à la taverne, allaient vomir et chanter sur les pavés délavés. Galathor et son chien fidèle ne tardèrent pas à trouver une fontaine. Le jeune homme y vida sa gourde pour la remplir d'eau fraîche. Ils s'y désaltérèrent un moment et cherchèrent une charcuterie, ne prêtant pas vraiment attention aux badauds ivres morts. Il n'y avait qu'une seule échoppe, où une vendeuse pleine d'embompoint fournissait les voyageurs en carottes, navets, choux, saucisses et jambonneaux, à prix raisonnables. Galathor s'y approvisona en saucisses et en radis, sous l'oeil envieux de Garagntua, qu'il fallut rouspéter plusieurs fois pour qu'il laisse les saucisses là où elles étaient. Après ces quelques emplettes, les deux "voyageurs" quittèrent la ville en traversant un pont enjambant une rivière. Ils n'avaient pas les moyens de dormir à l'auberge, ils allaient se contenter d'un arbre comme toutes les autres nuits. Ils marchèrent quelques temps sur la large route qui menait au château, à environ trente kilomètres de là, croisant de temps à autre des carrioles éclairées par les lanternes des gros marchands de la région. alathor et son chien s'arrêtèrent bientôt, les jambes, comme les pattes, en charpie. A quelque distance de la route, la forêt qui s'éclaircissait laissait admirer de grands arbres aux larges branches. L'un d'entre eux avait l'air plus facile à escalader que les autres. Ils s'installèrent à son pied et finirent leur cuisse froide de sanglier, après quoi Galathor fit une longue carresse à son chien avant de grimper les quelques branches de l'arbre. Il trouva un espace plus confortable que les autres, où l'épaisseur du feuillage lui garantirait une nuit sûre, sans risque de tomber de sa branche et de s'écraser lamentablement au bas de l'arbre comme un fruit pourri. Il sombra bientôt dans un sommeil sans rêve. Il avait le sentiment de n'avoir jamais autant vécu sa vie telle qu'il l'entendait, en savourant la liberté et l'aventure des grands chemins.

Galathor fut réveillé le lendemain matin par le chant des rossignols. Il vérifia son équipement avant de redescendre de l'arbre. Comme à son habitude, Gargantua était allé chasser dans les sous-bois. Le jeune homme l'attendit au pied de son arbre, buvant une rasade d'eau fraîche, avant d'empoigner sa harpe et de jouer quelques airs populaires, bien connus des populations d'Endora. Il jouait et chantait à tue-tête avec les oiseaux joyeux de ces bois. Il aimait débuter les journées en musique, la douceur des notes qui se dégageaient de sa harpe le mettaient de la plus douce humeur. Son chien revint bientôt, bredouille, comme la plupart du temps. Galathor lui fit boire de l'eau de sa gourde, et tous deux reprirent leur marche inlassable, côte à côte, l'un sa harpe à la main, l'autre la langue pendouillante. La journée passa vite. Ils ne firent que marcher, s'arrêtant au zénith pour faire cuire des saucisses à la poêle, au bord de la grand-route. Ils y croisaient de plus en plus de monde, allant des camelots infâmes, réjetés par la société, en quête d'un travail peu reluisant à remplir, à de charmantes donzelles, danseuses, chanteuses et jongleuses, faisant route de royaume en royaume pour divertir les foules dans des tavernes joyeuses. Le jeune homme et son chien parvinrent finalement au bout de leur voyage au crépuscule. Un ouvrage majestueux s'élevait devant eux, ses tours défiant le ciel, ses murs narguant les âges. Ils traversèrent un pont-levis avnat de s'enfoncer dans les cours du Château d'Emeraude, soulagés d'être enfin parvenus au terme d'une marche de plusieurs mois.
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